📝 Résumé exécutif
Le président De la Espriella a ordonné une répression de l'immigration 'La Colombie d'abord', déplaçant la politique vers des frontières plus strictes et une préférence pour la main-d'œuvre locale. Cette décision est susceptible de réduire les flux de travailleurs étrangers, contraignant l'offre de main-d'œuvre colombienne et atténuant les attentes de croissance. Les actifs colombiens subissent des pressions alors que les marchés intègrent une production plus lente et des fondamentaux monétaires plus faibles.