Les plans de l'UE pour étendre les taxes carbone aux vols internationaux, ce qui pèsera sur les marges des compagnies aériennes
Ryanair exploite principalement des liaisons court-courriers intra-européennes, ce qui réduit son exposition directe aux taxes sur les vols internationaux. Cependant, elle dessert certaines destinations non membres de l'UE comme le Maroc, Israël et le Royaume-Uni (après le Brexit). L'impact est plus faible mais pas négligeable, et la hausse des prix du carburant ou du carbone pourrait peser sur son modèle économique ultra-low-cost.
- ▼ Le projet de l'UE d'étendre les taxes carbone à tous les départs non européens
- ▼ Effets d'entraînement possibles entraînant une hausse des prix du carbone dans l'ensemble de l'aviation
- ▲ La plupart des liaisons Ryanair sont intra-européennes et déjà couvertes, ce qui limite la nouvelle exposition
- ▲ Le modèle économique à bas coûts de Ryanair pourrait mieux absorber ou répercuter les petites augmentations de coûts
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Ryanair assure-t-elle de nombreux vols internationaux au départ d'Europe ?
Non. La grande majorité des vols de Ryanair se déroulent au sein de l'Union européenne et sont déjà soumis au SEQE. Seule une petite partie - vers le Royaume-Uni, le Maroc, Israël et quelques autres États non membres de l'UE - serait soumise à de nouvelles taxes.
Quel serait le coût d'une extension de la taxe carbone pour Ryanair ?
Compte tenu de son exposition limitée, le coût supplémentaire direct est probablement de l'ordre de dizaines de millions plutôt que de centaines, soit une fraction de sa facture annuelle de carburant. Le risque indirect est que la hausse de la demande de permis fasse grimper les prix du carbone pour tous ses vols.